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PRÉSENTATION

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FILIP est un artiste aux multiples facettes, qui utilise plusieurs médiums pour s’exprimer. Parmi ceux-ci, la peinture, la vidéo, l’écriture, et des assemblages qui pourraient s’apparenter à des sculptures numériques. Autodidacte, venu sur le tard à la peinture, il découvre les expressionnistes abstraits, et notamment Marc Rothko, Jackson Pollock, ou encore Willem de Kooning, qui le marquent profondément, mais étrangement, sa peinture ne s’orientera jamais vers l’abstraction. À ses débuts, il réalise des œuvres sans contrainte académique, puis, les problèmes techniques freinent son expression. Mais très vite, une liberté retrouvée l’autorise à explorer des pistes inédites, en dehors des courants et des injonctions diverses. Comme par exemple, cette réflexion sur le monde numérique, qui prend place dans des tableaux, ou dans des pièces assemblées, à l’aide de composants électroniques, ou de pièces détachées d’ordinateurs. En ce sens, il est un artiste de son époque, qui se joue avec humour de l’évolution de nos sociétés, sans tomber dans le piège de la critique ou de la narration insipide.                                                                                                                                  MARIACQUE, critique d’art.
Croix numérique

PRÉSENTATION

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Aujourd’hui, les oœvres d’art ne se matérialisent plus sous une forme traditionnelle,c’est à dire une

représentation, mais par la présence directe de l’objet. 

L’idée de crise naît ainsi du renouvellement de la création

artistique, laquelle entraîne une remise en cause totale des

critères esthétiques. L’art n’est plus le même, et pour le

comprendre, les attentes du spectateurdoivent aussi changer.

L’art n’est pas mort, il se modifie : il passe de la représentation  à la présentation. À l’ère des images, succède l’ère de la présence. L’art n’est pas un phénomène qui évolue, qui progresse, dans le sens où il doit atteindre un point final. Mais l’art a une histoire, il peut être radicalement histoire, c’est à dire, non pas progrès, mais passage, succession, apparition, disparition, évènement. Ce n’est pas l’art qui est en crise, mais le jugement sur les productions. Ls oœuvres font violence aux habitudes et aux normes, elles étonnent, et elles découragent aussi bien l’interprétation que l’abandon au plaisir. À partir du travail de Lydia COESSENS